SaHa m3aLlEm

 SaHa m3aLlEm

# Posté le mardi 04 septembre 2007 17:38

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 01:46

sAhA M3AlEm

sAhA M3AlEm
hamida boussou lah irahmo t va rest toujour f 9lobna ma3amrna nsawk
sahhhha

# Posté le mardi 04 septembre 2007 17:42

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 01:48

hamida boussou from casa

                                      hamida boussou from casa
Au sein de la confrérie des Gnaoua de Casablanca, il est un emblème et pour nombre de jeunes musiciens, une véritable icône. Pour l'anecdote, enfant, H'mida aimait à patauger dans l'eau, sa tante l'affubla alors du sobriquet "Boussou" ("poisson", en langue gnaouie). C'est avec elle qu'il prendra l'habitude d'assister aux nuits rituelles. Dès lors, le virus tagnaouite lui est inoculé. H'mida, alors âgé de 16 ans, est sacré maâlem. Pour subsister, H'mida choisit le métier de tanneur à Marrakech. En 1962, Boussou décide de retourner à Casablanca, dont le climat est réputé clément pour les Gnaoua. Le maâlem Sam y est au sommet de son art. Les deux hommes s'entendent comme larrons en foire. Leur duo fait sensation. Six ans après, ils se séparent. Boussou forme son groupe, avec lequel il fera des tournées en Algérie, en Italie, en France et en Belgique. Un savoir-faire repris de main de maître par son fils, Hassan, aujourd'hui installé en France, élevé lui aussi selon les préceptes gnaoua.

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# Posté le mercredi 05 septembre 2007 11:44

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 16:31

son décé vraimen catastrof

                                                                son décé vraimen catastrof
Hassan Boussou, les associations P'tiboudzik et Boussou Ganga, ont la tristesse de vous faire part de la disparition du Maâlem Hmida Boussou le 17 février 2007

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 11:57

InTeRvIeW

Son père, qui n'appartenait pas à la confrérie des Gnawa , était membre de la tribu des Boussou , originaire de lac Tchad et amenée en Mauritanie par les Touareg. C'est l'oncle maternel de H'mida Boussou qui l'introduisit dans le milieu des Gnawa , dès l'âge de cinq ans.

A sept ans, à l'occasion d'un pélennage, le Marabout du lieu lui apparut en rêve, lui confiant le Guembri ( luth -tambour à trois cordes) ,l'instrument qui marquera sa vie. Il fut introduit auprès des grands maître de Marrakech avant d'être appelé, au début des années soixante , par le Maalem SAM, héritier de l'initiateur de la nouvelle vague casablancaise - qui se caractérise par la variété des ornementations du Guembri et la vitesse de l'exécution, liée au rythme de vie et de travail d'une ville où vivent plus de trois millions de personnes ... Depuis, H'mida Boussou exerce son activité de musicotherapeute entre Casablanca, Marrakech et El Jadida .

Dans la confrérie des Gnawa de Casablanca, il représente un emblème pour nombre de jeunes musiciens, il est une véritable icône.

l'enfant H'mida aimait à patauger dans l'eau, sa tante l'affubla alors du sobriquet "Boussou" ("poisson", en langue gnaoui).11 faut préciser qu'elle était une ârifa, c'est-à-dire l'assistante d'un moqadem, à Dar Ba Mekki, à Marrakech.

l'enfant prend l'habitude de l'accompagner lors des nuits rituelles. Dès lors, le virus de tagnaouite lui est inoculé. H'mida, alors âgé de 16 ans, est sacré maâlem. Pour subsister, H'mida choisit le métier de tanneur à Marrakech. En 1962, Boussou décide de retourner à Casablanca, dont le climat est réputé clément pour les Gnawa. le maâlem Sam y est au sommet de son art. les deux hommes s'entendent comme larrons en foire. leur duo fait sensation. Six ans après, ils se séparent. Boussou forme son groupe, avec lequel il fera des tournées en Algérie, en Italie, en France et en Belgique.
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# Posté le mercredi 05 septembre 2007 12:07

Modifié le samedi 08 septembre 2007 12:28